De Stéréo-Club Français.


(► Retour accueil du site principal)

Glossaire des termes de la photographie en relief

A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

0 - 9

2D, deux dimensions
2D (deux dimensions) est une expression qui s'applique à un espace bidimensionnel, en termes de largeur et de hauteur
C'est aussi le terme employé pour désigner les images planes
Opposé à 3D


3D, trois dimensions
3D (trois dimensions) est une expression qui s'applique à l'espace tridimensionnel qui nous entoure, tel que nous le percevons, en termes de largeur, hauteur et profondeur.
C'est aussi le terme employé pour désigner les images stéréoscopiques
Opposé à 2D.


41 x 101 mm
Format de monture stéréo monobloc où les deux vues du couple stéréo sont montées dans le même cache. Ses dimensions extérieures font 101 mm de large et 41 mm de haut. Les ouvertures peuvent être de largeur variable selon les modèles pour y mettre des vues en format américain, européen, demi-format... Une monture monobloc présente des avantages : moindre risque d'égarer une des vues du couple, meilleur contrôle de l'alignement vertical lors de la projection, risque très réduit de présenter des vues en pseudoscopie.
45 x 107 mm
Format stéréo sur plaque de verre dont les dimensions extérieures font 107 mm de large et 45 mm de haut. Par extension, nom donné aux appareils photo, stéréoscopes, projecteurs utilisant ce format. Ce format permet de présenter un couple d'images de 4 x 4 cm de côté.
5 x 5 cm
Monture pour diapositive carrée faisant 5 cm de côté pour film format 35 mm, pellicule 135. C'est le cache standard des diapos monoscopiques. Le stéréoscopiste en utilisera donc deux pour y placer les vues gauche et droite du couple stéréo 24 x 36 portrait (vertical) ou paysage (horizontal) ou 24 x 24 (carré). On parlera alors de double 5x5.
6 x 13 cm
Format stéréo initialement sur plaque de verre - c'est une plaque 13 x 18 cm coupée en trois - où les deux vues carrées font 6 cm de côté. Se dit aussi du format stéréoscopique sur film moyen format 120 ou 220. Dans le cas où les deux diapos sont montées dans des caches séparés, on parlera plutôt de double 6x6.
Des stéréoscopes à oculaires ont été fabriqués pour s'adapter aux plaques au format 6 x 13. On les a ensuite utilisé en agrandissant les images 45 x 107 lors du tirage.


Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

A

accommodation
Propriété de la vision humaine naturelle, par laquelle le cristallin de chaque œil se contracte pour mettre au point l'image rétinienne de l'objet vers lequel l'attention se porte, en même temps que les axes oculaires convergent vers cet objet.
Le point le plus proche visible nettement est appelé punctum proximum, et le point le plus éloigné punctum remotum.
L'accommodation est un des facteurs de perception du relief en vision monoculaire. Mais ce n'est pas elle qui nous donne l'impression de profondeur, en vision binoculaire, puisque nos yeux n'accomodent que sur le seul objet sur lequel nous fixons notre regard, alors que nous séparons parfaitement les différents plans sur lesquels les autres objets sont situés, et à des distances différentes.


acuité
Limite de résolution, habituellement chiffrée en angle limite entre deux lignes distinguées: l'acuité visuelle est la limite de résolution de la vue d'un œil ou des deux en même temps, normalement environ une minute d'angle;
L'acuité stéréoscopique est la limite de parallaxe angulaire, normalement environ dix à quinze secondes.
alignement
Opération manuelle ou automatique d'ajustement des vues destinée à supprimer les rotations (et éventuellement les décalages horizotaux et verticaux et les changement d'échelle) entre les images gauche et droite d'un couple stéréoscopique.
Le logiciel StereoPhoto Maker (SPM) possède un mode d'Ajustement Facile (raccourci K), manuel, et un mode Ajustement automatique (raccourci Alt+A ) (rotation, size and position error)
En utilisant les touches de déplacement à gauche <- ou à droite -> du clavier, on peut ajuster l'image 3D par rapport à la fenêtre stéréoscompique.


Almeida
Le physicien français Joseph D'ALMEIDA a proposé en 1858 la projection en relief sur écran, en anaglyphe, selon le procédé de séparation par les couleurs de ROLLMANN, à l’aide de deux projecteurs (deux "lanternes magiques") équipés de filtres rouge et vert ou jaune et cyan.


anaglyphe - anaglyph
Procédé de présentation d'images en relief utilisant pour l'observation des lunettes à filtres de couleurs complémentaires sur chacun des yeux. Toutes les combinaisons de deux ou trois couleurs complémentaires peuvent être utilisées : rouge-bleu, rouge-vert, rouge-cyan (vert+bleu), jaune (rouge+vert)-bleu... La configuration la plus courante actuellement est le rouge-cyan avec le filtre rouge sur l'œil gauche et le filtre cyan sur l'œil droit. L'avantage principal de l'anaglyphe est son universalité, il peut être utilisé pour des vues imprimées, en projection, sur écran d'ordinateur, sur des DVD... et ne nécessite aucun autre équipement que les lunettes à filtres colorés généralement de coût très faible. Ses principaux inconvénients sont la mauvaise représentation des couleurs, une perte de luminosité, une certaine fatigue visuelle lors d'observations prolongées (films par exemple) et la présence souvent gênante d'images fantômes.
L'image en anaglyphe peut être affichée sur papier, sur écran d'ordinateur ou de téléviseur ou sur grand écran de cinéma.
Ce nom anaglyphe a été donné en 1891 par Ducos du Hauron à ce procédé très ancien (1853) qu'il avait perfectionné.
analogique
adjectif qualifiant la photographie sur film (pellicule) par opposition à la photographie numérique (capteur CCD ou CMOS). L'information y est inscrite sous forme analogique (noircissement de sels d'argent et non linéaire. On utilise souvent le terme argentique à sa place.


aniseiconie
Défauts optiques dissymétriques, par exemple un fort astigmatisme ou une myopie d'un seul œil, inégalité de taille des images dans chaque œil.
aplatissement - squeeze
Déformation de l'image en relief, qui la fait apparaître comme moins allongée en profondeur qu'elle n'est en réalité. Valeur du rapport entre le grandissement de l'image dans la direction axiale et son grandissement dans une direction latérale ou verticale. Base réduite ou focale longue : image aplatie, relief réduit. Base nulle : absence de relief.
Effet contraire de l'étirement.
argentique
adjectif qualifiant la photographie sur film (pellicule) par opposition à la photographie numérique (capteur CCD ou CMOS). L'information y est inscrite sous forme analogique (noircissement de sels d'argent) et non linéaire. Qualifie également l'appareil photographique lui même.


arrière plan - dernier plan
Plan perpendiculaire à la ligne de visée moyenne où est situé le point visible du sujet le plus éloigné de la ligne de base de prise de vue. stéréo.
Contraire : avant plan.
astigmatisme
anomalie de courbure de la cornée qui présente une forme irrégulière. Les rayons lumineux se focalisent alors en des points différents en arrière et en avant de la rétine ce qui provoque une déformation de l'image. L'oeil astigmate mettra au point sur une des deux images qui seule sera vue nette.
Par exemple, le sujet ne verra nettes que les lignes horizontales ou verticales.


attache stéréo
Complément optique à prismes ou à miroirs se fixant sur l'avant de l'objectif d'un appareil photo classique pour permettre la réalisation d'un couple dimages stéréoscopiques. Produit des images stéréo demi-format. Exemples de telles attaches : Savoye, Stitz, Pentax, Tri-Delta, Loreo. À ne pas confondre avec les objectifs stéréo.
Synonyme : adaptateur stéréo, diviseur d'image.
La nécessité de faire converger les axes optiques pour assurer le recouvrement des demi champs gauche et droit entraîne une déformation en trapèze, considérée par les puristes comme rédhibitoire, mais en pratique parfaitement acceptable.
Couverture d'un volume "L'œil Magique"
Couverture d'un volume "L'œil Magique"
autostéréogramme - autostereogram
Inventé par Béla Julesz dans les années 1960, ces images se présentent sous la forme de points placés de manière apparemment aléatoire mais qui, vues avec un stéréoscope ou en vision libre, laissent voir des formes en relief en avant ou en arrière de l'image elle-même. À la place de points, on peut utiliser des lettres ou des images répétitives.
Ils ont été rendus populaires auprès du grand public par la série de livres L'Œil magique.
autostéréoscopie
Technique qui permet l'observation d'images en relief sans que l'observateur ait à utiliser ou à porter un appareil quelconque (lunettes, stéréoscope, prismes, miroir...). Les systèmes autostéréoscopiques les plus répandus sont les système à réseau lenticulaire et les systèmes à barrière de parallaxe. Ces systèmes ont l'inconvénient majeur de diminuer la définition des images.
Fujifilm avec ses appareils stéréo Finepix Real3D W1 et W3 a popularisé un nouveau système d'écran autostéréoscopique qui utiliserait, d'après la documentation, une alternance des images gauche et droite couplée à un rétro-éclairage directif. Ce système a l'avantage de préserver la pleine résolution de la dalle LCD pour chaque œil.


avant plan,premier plan
Plan perpendiculaire à la ligne de visée moyenne où est situé le point du sujet, réel ou virtuel, le plus proche de la ligne de base de prise de vue stéréo.
Contraire : arrière plan.


axe oculaire
axe optique du globe oculaire, du centre de la fovéa au centre de la pupille de l'oeil.
Les axes oculaires, au repos, sont parallèles. Ils sont convergents vers le point visé lorsqu'on observe un objet proche.
Exemple, pour un écart intra oculaire de 6,4 cm et un objet situé à 32 cm de dispance, l'angle de convergence atteint 11,4 degrés.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

B

Deux Sony V3 montés sur une barre en Z
Deux Sony V3 montés sur une barre en Z
barre en Z - z-bar
Support utilisé pour coupler deux appareils photo ordinaires où un des appareils est monté la tête en bas, le support ou barre a alors la forme d'un Z allongé. Beaucoup d'appareils compact ont leur objectif non centré horizontalement dans le boîtier. En mettre un à l'envers permet de rapprocher les objectifs et donc de diminuer la base stéréo, voire d'obtenir une base standard.
barrière de parallaxe
Technologie utilisée pour construire des images ou des écrans autostéréoscopiques. La barrière est constituée de fentes verticales très fines qui masquent des parties de l'image placée derrière. Ces parties ne sont pas les mêmes pour les deux yeux de l'observateur du fait que les angles d'incidence sont différents. En plaçant un stéréogramme entrelacé, il est donc possible que chaque œil ne voit que la vue qui lui est destinée. Ce système a pour inconvénient une diminution de la luminosité et, pour les systèmes les plus simples, un positionnement très strict de la tête de l'observateur. À noter aussi que la barrière peut être placée devant le stéréogramme (elle bloque la vision de l'observateur) mais aussi derrière (elle bloque alors le rétro-éclairage d'un stéréogramme translucide ou d'une dalle d'affichage LCD).
base stéréoscopique, base stéréo, base de prise de vue, base
Écartement entre les deux objectifs ou les deux positions successives d'un même objectif ou par les deux positions des pupilles d'entrée des objectifs, pour la prise de vues stéréoscopiques. Certains auteurs parlent de base stéréoscopique initiale pour préciser la base utilisée à la prise de vue.

Base d'observation

base oculaire
Écartement des deux centres des pupilles des yeux, de l'ordre de 64 à 65 mm pour un adulte.
Certains stéréoscopes pliants permettent par exemple le réglage de l'écartement des oculaires entre 55 mm et 75 mm en fonction de la base oculaire de l'utilisateur et aussi de la largeur des images gauche et droite.
base stéréoscopique, base stéréo, base de prise de vue, base
Écartement entre les deux objectifs ou les deux positions successives d'un même objectif ou par les deux positions des pupilles d'entrée des objectifs, pour la prise de vues stéréoscopiques. Certains auteurs parlent de base stéréoscopique initiale pour préciser la base utilisée à la prise de vue.
base adaptée
Technique stéréoscopique qui préconise l'adaptation de la base stéréoscopique au sujet photographié : base réduite pour des objets proches et base élargie pour des objets lointains. Si la réduction de la base en macrostéréoscopie est nécessaire et généralement acceptée, l'utilisation de grandes bases (hyperstéréoscopie) est rejetée par certains stéréoscopistes (pour son effet de maquette et le manque de réalisme).
Contraire : base fixe.
base fixe
Technique stéréoscopique qui préconise l'utilisation d'une base stéréoscopique invariable (le plus souvent la base standard : 6,5 cm) quel que soit le sujet photographié, dans le but d'obtenir le plus grand réalisme, c'est-à-dire le plus proche de la vision humaine (voir orthostéréoscopie). Il est à noter que les appareils stéréo monoblocs à film sont, par nature, "à base fixe" et que leur utilisateur ne se soucie donc pas de ce paramètre ! Des images stéréoscopiques prises avec une base standard peuvent être vues sous le même angle que lors de la prise de vue si on les observe à l'aide d'un stéréoscope dont les oculaires ont la même longueur focale que les objectifs utilisés lors de la prise de vue (stéréoscope corollaire).
Les appareils stéréoscopiques numériques Fujifilm Real3D W1 et W3 ont également une base fixe proche de la base standard : 7,7 cm pour le W1, 7,5 pour le W3.
L'appareil numérique Rollei Powerflex 3D a une base réduite de 5,0 cm.
L'appareil numérique Aiptek 3D iS2 a une base réduite de 4 cm seulement.
Contraire : base adaptée.
base standard
Nom donné à la base stéréoscopique correspondant à l'écartement moyen des yeux chez un adulte (6,5 cm). L'utilisation d'une base standard permet de réaliser des images orthostéréoscopiques.
Exemple : couple de diapositives observées avec un stéréoscope dont les oculaires ont la même longueur focale que les objectifs utilisés lors de la prise de vue.

Bâtonnet

Bonnette
Dispositif optique, constitué d’une ou plusieurs lentilles, et vissé à l’extrémité d’un objectif
Leur « puissance » P s’exprime en dioptries
Le rapport 1/P donne la distance de mise au point en mètres lorsque l’objectif est réglé sur l’infini.
On les utilise en macrophotographie
  • Avantages
se monte sans démontage de l’objectif
n’induit aucune perte de luminosité puisqu’il n’y a pas augmentation du tirage
compacte, facile à transporter
  • Inconvénients
nécessite des lentilles achromatiques multiples, onéreuses, pour obtenir un bon résultat
perte de la mise au point à l’infini
plage de distance de travail réduite
nécessite des adaptateurs de filtres pour différents diamètres d’objectifs


Bordure

Brewster (David)
Il est l'inventeur du kaléidoscope et d'un stéréoscope à deux lentilles. Il a travaillé sur la polarisation de la lumière par réflexion (loi de Brewster).
En savoir plus


Bruguière (catalogue) ; (stéréofilms)
fabriquant français de visionneuses stéréoscopiques Stereoclic et des Stereocards et Stereofilms
éditeur de photographies stéréoscopiques, essentiellement touristiques, en activité de 1940 à 1974.


Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

C

cadre (frame)
Rectangle, défini par sa largeur et sa hauteur, délimitant une image, un écran
cadre photo numérique
appareil électronique reproduisant l'aspect d'un cadre photo, mais avec un écran de visualisation permettant l'affichage d'une ou plusieurs photos numériques. Les cadres photo numériques 3D permettent d'afficher des images en relief à partir de couples d'images stéréoscopiques en autostéréoscopie, sans nécessiter de lunettes, en utilisant soit un réseau lenticulaire, soit un dispositif à barrière de parallaxe.


capteur , senseur, détecteur
Le capteur photographique d'un appareil numérique est un composant électronique photosensible placé derrière l'objectif qui forme une image de la scène dans le plan du capteur. Le capteur assure la capture des photons en convertissant le rayonnement gràce à des filtres de couleur et des photodiodes et en les stockant sous forme de charge électrique. Une électronique d'adaptation assure leur amplification (ISO), leur numérisation (codeur analogique-numérique) et leur transfert vers la mémoire de l'appareil. Le capteur est caractérisé par ses dimensions linéaires, largeur L et hauteur H en mm, sa taille en pixels, son facteur d'aspect.
Le capteur plein format de dimension 24x36 mm des reflex haut de gamme utilisés par les professionnels a une surface identique à celle de la pellicule 24x36 des diapositives, ce qui permet d'utiliser les mêmes objectifs que pour les appareils argentiques.
Les capteurs APS-C des appareils numériques amateurs, de dimension inférieure, ont été développés pour permettre de réduire le taux de rebut lors de leur fabrication. Leur dimension est de 23,4x15,7 mm, ce qui donne un rapport d'aspect largeur/hauteur de 3/2 identique à celui du format 24x36. Les capteurs des appareils compacts sont beaucoup plus petits.


Image en niveaux de gris
Image en niveaux de gris
carte de profondeur - depth-map
Système de représentation du relief basé, non pas comme le stéréogramme classique sur deux images 2D, une pour chaque œil, mais sur une seule image 2D et une carte de profondeur. Cette carte, de la même dimension que l'image 2D est une image en niveaux de gris où l'intensité lumineuse de chaque pixel indique la position en profondeur du pixel correspondant dans l'image 2D (clair = en avant, sombre = en arrière). Les cartes de profondeur sont utilisées pour la génération de stéréogrammes à points aléatoires. Les écrans autostéréoscopiques WOWvx de la société Philips utilisent une carte de profondeur pour générer les huit points de vue nécessaires au fonctionnement de ces écrans.
carte stéréoscopique
Photographie en relief sur support cartonné très en vogue à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. On utilise un stéréoscope de Holmes (on dit encore stéréoscope mexicain) pour observer ces cartes.
cha-cha
Nom donné à la technique de prise de vue stéréoscopique en deux temps effectuée à main levée. Le photographe place le poids de son corps sur le pied gauche et déclenche une première fois puis reporte son poids sur le pied droit pour effectuer le deuxième cliché du couple. Le léger balancement du corps, comme un pas de danse (d'où le nom !), suffit à assurer une base stéréoscopique. Le montage par ordinateur permet de corriger plus facilement les problèmes d'alignement de cette méthode imprécise qui était très aléatoire en photo argentique.
C'est une technique en deux temps et doit donc être réservée à des scènes statiques : monuments, statues, échantillons minéraux.
On peut étendre le balancement du corps à un pas de côté pour une base plus large, voire – la photo numérique ne coûtant pas grand chose – effectuer plusieurs pas de côté, un cliché à chaque pas (du cha-cha-cha diront certains). On pourra ainsi déterminer la meilleure base une fois revenu devant son ordinateur.

Châssis transposeur - Chassis inverseur

Les appareil photo stéréo à plaques biobjectifs enregistent le couple stéréo sur une plaque en verre ou sur un film. L'image est renversée gauche-droite et haut-bas par chacun des deux objectifs.
Si on retrourne simplement la plaque gauche-droite et haut-bas dans le but d'en tirer un positif, que ce soit une plaque ou un tirage papier, l'image de gauche et l'image de droite sont permutées, ce qui donne une image pseudoscopique.
Il est donc nécessaire d'effectuer leur transposition gauche droite en opérant le tirage en deux temps à l'aide d'un chassis transposeur.


Chromadepth
Système d'image en relief inventé par la société Chromatek qui produit un effet stéréoscopique basé sur la différence de diffraction des couleurs passant au travers de lunettes spéciales agissant comme un prisme. Le rouge, moins dévié par le prisme, apparaît en profondeur alors que le bleu apparaît en avant plan. Ce système est peu applicable aux photos réelles mais produit des effets intéressants sur des dessins avec de grands aplats de couleurs.

Cône

conforme
Qui respecte la forme de l'original.


convergence (angle de)
Angle que forment les axes optiques des deux yeux ou de deux appareils de prise de vue lorsqu'ils sont dirigés vers un même point.
La convergence est un des facteurs de perception du relief en vision monoculaire. Mais ce n'est pas elle qui nous donne l'impression de profondeur, en vision binoculaire, puisque nos yeux ne convergent que sur le seul objet sur lequel nous fixons notre regard, alors que nous séparons parfaitement les différents plans sur lesquels les autres objets sont situés, et à des distances différentes.


côte-à-côte

Technique d'affichage des couples stéréoscopiques consistant à présenter séparément l'image gauche et l'image droite en les juxtaposant sur un même support, papier ou écran, à côté l'une de l'autre, en vue parallèle (image gauche à gauche de l'image droite) ou en vue croisée (image gauche à droite de l'image droite) .


Couleur

couple ; couple stéréo
Ensemble formé par les vues gauche et droite d'une même image stéréoscopique. Cet ensemble peut être logique (par exemple deux diapos 5x5) ou physique : les deux diapos sont montées dans le même cache ou un fichier image informatique contient les deux vues côte à côte.
couplage
Exemple de couplage de deux Panasonic Lumix
Exemple de couplage de deux Panasonic Lumix
Technique qui consiste à obtenir un appareil photo stéréo à partir de deux appareils standard identiques. Le couplage est moins radical que le siamoisage car il ne demande pas ou peu de modification des appareils eux-mêmes. Le couplage est souvent simplement l'assemblage des deux appareils mis côte à côte sur une barre métallique avec un dispositif permettant de déclencher les appareils simultanément.
Voir les dossiers :
cross viewing - vision croisée
Technique de la vision libre qui consiste à observer en relief un couple stéréo présenté avec l'image droite placée à gauche et l'image gauche placée à droite (donc dans le sens inverse). L'observateur doit donc faire croiser son regard vers un point situé entre les yeux et le plan d'affichage des images gauche et droite, d'où le nom. Elle permet d'observer des stéréogrammes de toutes tailles, avec des images gauche et droite de largeur supérieure à la base oculaire, mais demande un apprentissage et un entraînement.
Un effet de la vision croisée est une réduction de la taille des objets et un aplatissement du relief.
On devrait parler de "vision convergente" plutôt que de "vision croisée".
Voir le dossier : Vision croisée, vision parallèle

Cyclopital

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

D

Daltonisme Décalage

définition ;
  • Définition :

La définition d’écran est le nombre de points ou pixels que peut afficher une carte graphique sur un moniteur.
La définition est le produit du nombre de points selon l’horizontale par le nombre de points selon la verticale de l’affichage.

Exemple : 1920 x 1280. C'est la définition "standard" des écrans au format 4/3 : 1920/3 = 1280/2 = 640
Exemple : 1920 x 1200. C'est la définition "standard" des écrans au format 16/10 : 1920/16 = 1200/10 = 120
Exemple : 1920 x 1080. C'est la définition "standard" des écrans au format 16/9 : 1920/16 = 1080/9 = 120

On parle de Télévision Haute Définition (TV HD)

Il ne faut pas confondre la définition avec la résolution .

  • Résolution :

La résolution, c'est le rapport entre la dimension numérique et la dimension physique.

C'est le nombre de points (dot) d'une image par une unité de longueur, centimètre ou pouce(inch).

Exemple : 72dpi signifie "72 dots per inch", soit 72 pixels (ou points) par pouce
Exemple : 300ppp signifie "300 points par pouce"

La résolution de référence de 72 dpi donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0.353mm, correspondant à un point pica (unité typographique anglo-saxonne). La résolution de 300ppp est utilisée pour imprimer les images numériques.

déformation en trapèze (trapézoïdale) - keystoning
Déformation géométrique des images gauche et droite lors de prise de vues à axes convergents. Impossible à compenser dans le cas des diapositives, facile à corriger dans le cas des images numériques.
Elle apparaît systématiquement lorsqu'on utilise une attache stéréo.
Conséquence d'une prise de vue en convergence ou d'une projection par deux projecteurs convergents, qui produit des écarts verticaux et horizontaux indésirables entre points homologues.
demi-format
Se dit des couples stéréo sur film 35mm (pellicule 135) où les deux vues du couple se partagent (verticalement ou horizontalement) la surface normalement utilisée par une photo monoscopique. Ces couples sont généralement le résultat de l'utilisation d'une attache stéréo sur un appareil standard 24 x 36. Aussi appelé "4P" car les vues font 4 perforations de largeur (demi-format vertical).
depth-map - carte de profondeur
Système de représentation du relief basé, non pas comme le stéréogramme classique sur deux images 2D, une pour chaque œil, mais sur une seule image 2D et une carte de profondeur. Cette carte, de la même dimension que l'image 2D est une image en niveaux de gris où l'intensité lumineuse de chaque pixel indique la position en profondeur du pixel correspondant dans l'image 2D (clair = en avant, sombre = en arrière). Les cartes de profondeur sont utilisées pour la génération de stéréogrammes à points aléatoires. Les écrans autostéréoscopiques WOWvx de la société Philips utilisent une carte de profondeur pour générer les huit points de vue nécessaires au fonctionnement de ces écrans.
dessus-dessous
Se dit d'un format stéréoscopique où les deux vues du couple sont l'une au-dessus de l'autre. Il peut s'agir d'un format d'enregistrement ou bien de présentation. Dans ce dernier cas, on utilisera un stéréoscope à miroirs (View-Magic, Holoblade) ou à prismes (KMQ viewer) pour observer de tels couples. En vidéo stéréoscopique, cette disposition est utilisée avec le système de doublement de la synchro-trame couplé à des lunettes actives.
deux temps (photographie en)
Technique de prise de vue stéréoscopique où les clichés gauche et droit sont réalisés de manière successive avec le même appareil. Bien sûr, cette technique ne permet pas la synchronisation des deux vues et doit donc être réservée à des sujets statiques (architecture, nature morte...). Elle peut être réalisée à main levée (technique appelée cha-cha) ou, pour contrôler plus facilement la base stéréo, avec une réglette mobile montée sur pied ou encore depuis une plate-forme mobile transportant le photographe (depuis le hublot d'un avion par exemple).

Diapositive Digital Dimension

diplopie
Dédoublement des images gauche et droite lorsque l'écart de parallaxe angulaire par rapport au point visé dépasse 2° environ, soit un peu plus de 500 ertems. Les images ne peuvent plus fusionner pour paraître en relief.
Effet contraire de la fusion .
disparité (angulaire)
Différence entre les images "gauche" et "droite" due à l'écart entre les deux points de vue.
On peut observer deux effets :
  • un décalage latéral des éléments homologues visibles sur les deux images
  • la disparition d'un élément qui est visible sur l'autre image
C'est le facteur principal de la perception binoculaire du relief de notre environnement tridimensionnel, mais aussi des images stéréoscopiques. Un écart trop important se traduit par le phénomène de diplopie (on voit double).


Distance Divergence

double base
Technique qui consiste à introduire dans une image en relief deux ou plusieurs bases stéréoscopiques. Cela se pratique couramment en imagerie numérique par assemblage, dans une même image, d'éléments provenant de différentes photos en relief (qui ont été prises avec des bases différentes). La difficulté est bien sûr de rendre l'ensemble sinon réaliste du moins harmonieux.
La double base peut également être pratiquée au moment de la prise de vue. Par exemple, sur une photo en deux temps depuis le hublot d'un avion, on pourra combiner le déplacement de l'avion (générant une grande base pour le paysage ou les nuages survolés) et le déplacement de l'appareil latéralement sur la vitre du hublot (générant une petite base pour l'aile ou le réacteur de l'avion).
dpi
dot per inch. point par pouce. Unité utilisée pour les scanners et les imprimantes. A ne pas confondre avec pixel par pouce (ppi)
Exemple, une image sera affichée sur un écran en 72 ppi. Mais on va l'imprimer en 300 dpi
Un timbre poste large de 2,54 cm scanné en 600 dpi donnera un fichier image de 600 pixels de largeur.
Son image sur un écran en 72 ppi fera 8,33 cm de large. Imprimée en 300 dpi, l'image du timbre fera 5,08 cm de large.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

E

écart oculaire moyen
Écartement moyen entre les deux pupilles d'un observateur.
Voir la page de discussion
écartement des infinis, surécartement des infinis
Une des conditions de la restitution conforme du relief est que les objets à l'infini (en pratique à plus de quelques centaines de mètres) soit perçus comme étant effectivement à l'infini. Ils doivent être écartés de la base standard pour que la vision soit parallèle.
En projection, sur un grand écran, cet écart est mesuré sur la surface de l'écran, pour des diapos sur la surface du film (de 1,2 à 1,5 mm) et pour des images numériques en pourcentage de la largeur de l'image (entre 4 et 5%).
En projection, il faut veiller à ce que l'écartement des infinis ne dépasse pas l'écart des yeux moyen (6-7 cm). Un écart trop grand forcerait les spectateurs à faire diverger leur regard ce qui, pour la plupart des gens, est inconfortable et fatigant.
Quelle que soit la technique d'affichage utilisée, anaglyphes, barrière de parallaxe, affichage alterné avec lunettes à occultation, la largeur des écrans d'ordinateurs, insuffisante, ne permet pas de restituer correctement les objets situés à l'infini lors de la prise de vue. Ils paraîssent beaucoup plus proches, l'image est applatie et la profondeur du relief est réduite.
éclipses (procédé des)
à rédiger
écran autostéréoscopique
écran d'ordinateur permettant d'observer les images en 3D relief sans nécessiter le port de lunettes actives ou de lunettes passives, en autostéréoscopie.
Les appareils stéréoscopiques Fujifilm Finepix Real 3D W1 et W3 possèdent un écran de contrôle autostéréoscopique.


effet de maquette
Réduction des dimensions apparentes de l'objet dans l'image stéréoscopique, généralement due à une base élargie. Les objets apparaissent à la fois plus proches et plus petits.


effet Pulfrich
Du nom du physicien allemand Carl Pulfrich qui décrivit cet effet en 1922. Pour simplifier, l'œil perçoit plus lentement une image sombre qu'une image claire. Cet effet est exploité en stéréoscopie pour certains films : la prise de vue est effectuée en travelling latéral ou en rotation. Pour visionner le film, on chausse des lunettes spéciales qui ont un verre clair (ou absent) et un verre sombre. L'œil qui a le verre sombre perçoit l'image avec un décalage temporel ce qui, du fait de la technique de prise de vue, constitue des couples stéréo donnant effectivement du relief. La caméra doit être constamment en mouvement ce qui est un peu lassant et le relief est perturbé par les mouvements internes à l'image (les pattes d'animaux qui marchent par exemple) car les couples stéréo ainsi constitués sont fortement désynchronisés.
effet théâtre de marionnettes
Phénomène de réduction de la profondeur due à la taille réduite du support (tirage lenticulaire de petite taille, anaglyphe sur écran d'ordinateur,...) qui ne permet pas une représentation correcte des infinis. (voir aussi écartement des infinis).

Éloignement

émulsion orthochromatique
à rédiger
entrelacé(e) (image ou stéréogramme)
Se dit d'une image en relief où les deux vues du couple sont découpées en fines bandes. L'image résultante est l'assemblage de ces bandes alternativement prises dans l'image gauche et dans l'image droite. Pour les images lenticulaires et certains écrans autostéréoscopiques, cette technique est généralisée aux multiples vues intermédiaires. En imagerie numérique, la largeur d'une bande correspond à un pixel voire à un sous-pixel (les éléments colorés individuels rouges, verts et bleus qui composent l'écran).
Le principal défaut est la perte de résolution de l'image puisqu'il faut faire cohabiter deux images (ou plus dans le cas du lenticulaire) dans un espace prévu pour une seule image. L'entrelacement des images peut être vertical, horizontal ou même incliné pour répartir la perte de résolution du procédé sur les deux dimensions. Il est à noter que le motif en damier utilisé pour les téléviseurs 3D HDTV peut être considéré comme un entrelacement à 45°.
Les technologies suivantes utilisent un entrelacement des images : lenticulaire, barrière de parallaxe, DVD field-sequential, écrans 3D type Zalman...

Épipôle

ertem ; milliertem
Unité de mesure de la proximité, l'inverse de la distance. À un mètre correspond un ertem, à 10 mètres 100 milliertems, à 100 mètres 10 milliertems, à un kilomètre un milliertem, etc. Le milliertem est parfois abrégé en "mer". Les Anglo-saxons utilise le Mirf (milli-reciprocal feet).
étirement - stretch
Déformation de l'image en relief, qui fait qu'elle est vue plus allongée en profondeur que l'objet photographié. Valeur du rapport entre le grandissement de l'image dans la direction axiale et son grandissement dans une direction latérale ou verticale. Base augmentée ou focale courte : relief exagéré.
Effet contraire de l'aplatissement.


Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

F

fantômes (images) - ghost
Images parasites qui apparaissent si la sélection entre la vue de gauche et celle de droite est insuffisante : l'œil gauche perçoit un peu de l'image droite et vice-versa. C'est un défaut inhérent de certains systèmes de visualisation en relief comme la projection polarisée lorsque l'écran est partiellement dépolarisant ou les anaglyphes lorsque les filtres colorés ne sont pas assez selectifs. Certaines techniques permettent de les atténuer.
fantôme de compression (imagerie numérique)
Image fantôme résultant de l'utilisation d'une compression d'image inadaptée. Pour les anaglyphes par exemple, l'utilisation du format JPEG de base produit des fantôme de compression visible sous la forme de liserés argentés sur les zones de fort contraste.
Exemple de fantogramme : une souris sans fil
Exemple de fantogramme : une souris sans fil
fantogramme (ou phantogramme)
Présentation d'une image en relief de telle sorte que l'objet représenté semble sortir tout entier du support. Les fantogrammes sont le plus souvent des anaglyphes imprimés qui s'observent avec un angle de 45° : on pose la feuille à plat devant soi et l'objet photographié semble flotter au dessus du papier.
fausse stéréoscopie
Observation par chacun des yeux de deux vues presque identiques, pour trouver les légères différences entre elles, de manière à mettre en évidence le déplacement d'un objet, ou sa disparition. Le décalage saute aux yeux !
fenêtre ; fenêtre stéréoscopique
Image stéréoscopique des bords du cadre des vues : l'image en relief apparaît comme si elle était vue à travers une fenêtre ouverte. La fenêtre est traditionnellement de forme rectangulaire mais peut, pour faire un effet spécial ou corriger une violation de fenêtre, être de forme irrégulière et/ou ne plus être dans un seul plan de profondeur. La fenêtre devient alors un objet 3D à part entière.
Lorsque certains éléments de l'image en relief sont situés en avant de la fenêtre, on dit qu'ils sont en jaillissement.
fenêtre flottante
Situation dans laquelle la fenêtre stéréoscopique n'est plus dans le plan du support de l'image (écran en projection, surface de l'écran d'ordinateur, feuille de papier d'un anaglyphe imprimé par exemple) mais en avant (le cas le plus fréquent) ou en arrière de celui-ci. Cette technique est utilisée par exemple pour réduire des fantômes pour des anaglyphes ou bien pour réduire l'écartement des infinis lors d'une projection.
field sequential ; HQFS ; séquence de trame
Un des formats les plus répandus pour la diffusion de films en relief (VHS et DVD). Il tire profit de la nature entrelacée de certains types de vidéos : les images complètes sont divisées en lignes paires et lignes impaires qui sont envoyées séquentiellement à une fréquence double. Dans le cas d'un film en relief, les lignes paires contiendront une des vues du couple stéréo et les lignes impaires l'autre vue. Ces films sont initialement prévus pour être regardés sur un téléviseur avec des lunettes actives mais des logiciels permettent de les réencoder à la volée dans un autre format (anaglyphe, écran 3D, projection polarisée...)
Voir le dossier : DVD field-sequential
focale
La longueur focale, couramment appelée focale, est la caractéristique de base d'un objectif : elle détermine le champ qu'il couvrira associé à un capteur donné.
Elle s'exprime en millimètres : c'est la distance qui sépare le centre optique de l'objectif de l'image d'un sujet situé à l'infini.
Pour un format 24x36, le focale standard de 50 mm correspond au champ de vision de l'oeil humain.
On parle de courte focale ou de grand angulaire lorsque la focale est inférieure à la focale standard.
On parle de longue focale ou de télé-objectif lorsque la focale est supérieure à le focale standard.
Les zoom sont des objectifs à focale variable.
Lorsque la taille du capteur diffère du format 24x36, on utilise un facteur de conversion.
On en tient compte et on parle de focale équivalente 24x36.
Pour calculer cette focale équivalente, on multiplie la focale de l'objectif par 43 (diagonale d'une image 24x36), puis on divise le résultat par la diagonale du capteur. Ainsi, on saura quelle focale donnerait le même champ sur un film 135.


format américain ; format Realist
Se dit des couples stéréo sur film 35mm de format presque carré popularisé par l'appareil Stereo Realist et repris par la plupart des appareils stéréo américains : Kodak Stereo, Revere, Wollensak, TDC. Les vues presque carrées font 23x21 mm. Aussi appelé "5P" car les vues font 5 perforations de largeur. Le système d'avancement du film est appelé avancement Colardeau.
format européen
Se dit des couples stéréo sur film 35mm de format rectangulaire utilisés par de nombreux appareils stéréo européens (Belplasca, Vérascope F40, Fed Stereo). Aussi appelé "7P" car les vues font 7 perforations de largeur. L'avancement du film doit se faire de manière alternée : une fois une vue, la fois d'après trois vues.
format (demi) ; demi-format
Se dit des couples stéréo sur film 35mm (pellicule 135) où les deux vues du couple se partagent (verticalement ou horizontalement) la surface normalement utilisée par une photo monoscopique. Ces couples sont généralement le résultat de l'utilisation d'une attache stéréo sur un appareil standard 24 x 36. Aussi appelé "4P" car les vues font 4 perforations de largeur (demi-format vertical).
fovéa
zone centrale de la macula, zone de la rétine où la vision des détails est la plus précise. Elle est située dans le prolongement de l'axe optique de l'œil, à l'opposé de la pupille de l'iris. Elle ne contient que des cônes, et permet la meilleure résolution optique.
Son diamètre est de 1,5 mm. Son champ de vision est d'un degré d'angle, environ 0,0175 radians.


free viewing - vision libre
Technique qui consiste à observer un couple stéréo (sur papier ou sur écran d'ordinateur) directement sans l'aide d'un dispositif quelconque. Elle se différencie de l'autostéréoscopie car elle nécessite une phase d'apprentissage et que tous les stéréoscopistes n'y arrivent pas forcément. La vision libre se décline en vision parallèle et vision croisée.
Voir le dossier : vision libre
fusion (ou fusionnement) des images
Reconnaissance du fait que des images gauche et droite correspondent au même objet et interprétation par le cerveau comme une seule image en relief de cet objet.
Effet contraire de la diplopie.


Fujifilm

Fabricant d'appareils photographiques, dont le premier système photographique numérique complet 3D sans lunettes. avec l'appareil numérique stéréoscopique Fujifilm Finepix REAL 3D W1 en 2009 et le cadre photo FinePix REAL 3D V1, puis leurs successeurs, le Fujifilm Finepix REAL 3D W3, en 2010, avec le cadre photo 3D V3.


Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

G

ghost - fantômes
Images parasites qui apparaissent si la sélection entre la vue de gauche et celle de droite est insuffisante : l'œil gauche perçoit un peu de l'image droite et vice-versa. C'est un défaut inhérent de certains systèmes de visualisation en relief comme la projection polarisée lorsque l'écran est partiellement dépolarisant ou les anaglyphes lorsque les filtres colorés ne sont pas assez selectifs. Certaines techniques permettent de les atténuer.
gif ; gif animé
Format de sauvegarde d'image numérique signifiant Graphics Interchange Format souvent utilisé pour les icônes, logotypes et graphiques en raison de son nombre de couleurs limité à 256 et de son mode de compression rapide en téléchargement. Ce format accepte le stockage de plusieurs images en un seul fichier qui s'affichent l'une après l'autre pendant un dixième de seconde, on parle alors de "gif animé" ; ce qui peut rendre un effet de relief quand s'affichent alternativement les vues gauche et droite d'un couple stéréo, on parle alors d'un [[wiggle].
Mais on peut aussi afficher en accéléré une série d'images présentées en anaglyphes ou en cote à cote prises en time-lapse, par exemple toutes les 5 minutes pour une floraison.
Voir la page de discussion de wiggle.
grandissement (linéaire)
Rapport entre les dimensions linéaires de l'image A'B' et celles de l'objet AB représenté. En macrophotographie, on appelle grandissement le rapport des dimensions mesurées sur le film ou le capteur aux dimensions réelles de l'objet.
La position du plan du capteur est repérée par un trait sur la monture de l'appareil photo. Lorsque la mise au point a été effectuée, l'image est se forme exactement sur le capteur.
G = A'B'/AB = p'/p
p = distance de l'objet au centre optique de l'objectif, p' = distance de l'image au centre optique de l'objectif, avec 1/p+1/p'=1/f
f = distance focale de l'objectif.
On ne peut pas mesurer directement p ou p', mais seulement p+p', distance entre l'objet et le trait repère sur le boîtier.
Pour G=1, p = p' = 2*f et p+p' = 4*f
grille lenticulaire
Dispositif optique composé d'un grand nombre de petites lentilles cylindriques allongées placées côte à côte. Il se présente sous la forme d'une feuille transparente (le plus souvent en matière plastique) dont une surface est striée. Ce réseau placé sur un tirage papier ou un écran permet une observation en relief sans lunettes (voir autostéréoscopie).


grossissement (angulaire)
Rapport entre l'angle sous lequel on voit l'image et l'angle sous lequel le photographe voyait l'objet.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

H

hauteur (height)
Dimension verticale d'un objet, d'une image ou d'un écran. C'est la deuxième des 3 dimensions : largeur, hauteur, profondeur.
Elle est exprimée en pouces, en cm ou en pixels.
Exemple : écran de 9 pouces de hauteur, affichant une image de 900 pixels de hauteur


Holmes

Oliver Wendell Holmes, inventeur d'un stéréoscope en 1861. Ce stéréoscope comporte un support pour une carte stéréoscopique, relié par un manche aux deux oculaires,

https://en.wikipedia.org/wiki/Stereoscope#/media/File:Holmes_stereoscope.jpg

hologramme ; holographie
Image visible en relief, réalisée par le procédé dit de l'holographie, consistant à enregistrer dans le volume d'un film photographique à grain très fin les interférences formées entre la lumière cohérente produite par un laser et cette même lumière après diffusion par l'objet à représenter.
homologues (points)
Les points sur les deux images gauche et droite qui représentent un même objet.
horoptère

lieu des points P de l'espace qui sont vus sous le même angle (parallaxe angulaire oculaire) que le point visé P0, en vision binoculaire, et ne paraîssent pas dédoublés (diplopie). L'écart de parallaxe angulaire entre le point P et le point visé P0 est nul). Dans le plan passant par les 2 pupilles et le point visé, c'est un arc du cercle passant par ces 3 points, le cercle de Vieth Müller. Dans l'espace, c'est une partie du tore engendré par cet arc de cercle pivotant autour de la ligne joignant les deux pupilles. La zône de vision simple, sans diplopie, s'étend de part et d'autre de cette surface. Elle correspond aux points pour lesquels l'écart de parallaxe angulaire par rapport au point visé est inférieur à une valeur maximale évaluée à 2 degrés (David Hubel).


HQFS ; séquence de trame - field sequential
Un des formats les plus répandus pour la diffusion de films en relief (VHS et DVD). Il tire profit de la nature entrelacée de certains types de vidéos : les images complètes sont divisées en lignes paires et lignes impaires qui sont envoyées séquentiellement à une fréquence double. Dans le cas d'un film en relief, les lignes paires contiendront une des vues du couple stéréo et les lignes impaires l'autre vue. Ces films sont initialement prévus pour être regardés sur un téléviseur avec des lunettes actives mais des logiciels permettent de les réencoder à la volée dans un autre format (anaglyphe, écran 3D, projection polarisée...)
Voir le dossier : DVD field-sequential
Hubel (David Hunter)
Il a obtenu en 1981 avec Torsten WIESEL le prix Nobel de Médecine et de Physiologie pour ses travaux sur la Vision.
Il a établi la valeur maximale de la disparité horizontale entre image "gauche" et image "droite".
"Lorsque la disparité anngulaire horizontale des images est supérieure à 2 degrés ou que la disparité verticale est supérieure à quelques minutes d'arcs, nous percevons deux images." C'est la diplopie.
Il est facile d'en déduire la règle du trentième dans le cas où l'arrière plan est à l' infini.
En savoir plus


hyperstéréoscopie
Utilisation d'une base stéréoscopique plus large que la base dite standard. Sa conséquence directe est d'augmenter le relief de la scène représentée et donc d'étendre à plus grande distance l'espace visible en relief. Elle a un effet souvent indésirable de réduire la taille des objets représentés, ce qu'on appelle l'effet de maquette. Son contraire est l'hypostéréoscopie.
hypostéréoscopie
Utilisation d'une base stéréoscopique plus étroite que la base dite standard. L'utilisation d'une base réduite est quasi obligatoire pour la macrostéréoscopie (par exemple pour des photos de fleurs ou d'insectes). En portrait, l'utilisation d'une base plus petite (environ 3cm) donne des résultats souvent plus flatteurs.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

I

Image

image(s) fantôme(s) - ghost
Images parasites qui apparaissent si la sélection entre la vue de gauche et celle de droite est insuffisante : l'œil gauche perçoit un peu de l'image droite et vice-versa. C'est un défaut inhérent de certains systèmes de visualisation en relief comme la projection polarisée lorsque l'écran est partiellement dépolarisant ou les anaglyphes lorsque les filtres colorés ne sont pas assez selectifs. Certaines techniques permettent de les atténuer.
image lenticulaire
Dispositif optique composé d'un grand nombre de petites lentilles cylindriques allongées placées côte à côte. Il se présente sous la forme d'une feuille transparente (le plus souvent en matière plastique) dont une surface est striée. Ce réseau placé sur un tirage papier ou un écran permet une observation en relief sans lunettes (voir autostéréoscopie).


image matricielle (bitmap)
image numérique composée de matrices de pixels (bitmap) d'une définition déterminée. On ne peut pas l'agrandir à volonté sans en dégrader la résolution, contrairement à l'image vectorielle que l'on peut rastériser pour la rendre matricielle.
image numérique
Image (dessin ou photographie...) saisie, créée, stockée et modifiée sous forme binaire, encodée. Puis restituée par divers moyens techniques (impression papier, projection sur écran ou moniteur).

Image réelle Image rétinienne

image stéréoscopique
couple d'images 2D obtenues en décalant le point de vue latéralement (prise de vues) et présentées séparément à l'oeil gauche et à l'oeil droit grace à un procédé ou un dispositif d'affichage ou de présentatiion (observation) permettant au cerveau de restituer le relief de la scène.


image vectorielle
image numérique composée d'objets vectoriels, c'est-à-dire des points de coordonnées X,Y reliés par des vecteurs (courbes de Bézier). Le tout composant des traits linéaires ou courbes colorés d'épaisseurs variables formant des surfaces colorées, se chevauchant avec des valeurs de transparence ou des fonctions d'inclusion. L'intérêt de cette technique est de pouvoir redimensionner l'image à volonté sans jamais en dégrader la qualité, contrairement à l'image matricielle.

Image virtuelle

inch, inches (pouce)
Unité de mesure qui vaut 25,4 millimètres, souvent utilisée pour définir la résolution numérique et/ou la définition d'une image numérique, mais aussi à l'origine pour désigner les formats et cadres en photographie argentique (ex.: 4 x 5 inches)
infini stéréoscopique
La distance la plus éloignée à laquelle des effets de relief peuvent encore être perçus à l'œil nu. Cette distance dépend directement de l'acuité stéréoscopique. À une acuité de 15 secondes d'arc, correspond un infini stéréoscopique placé à environ 800 m.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

J

jaillissement
Situation d'une partie de l'image en relief devant la fenêtre. Elle semble crever l'écran.
Lorsque cette partie vient à couper le cadre de la fenêtre, on parle de violation de fenêtre.
Julesz (Béla)
a beaucoup travaillé sur le stéréogramme à points aléatoires
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

K

Keystoning - déformation en trapèze
Déformation géométrique des images gauche et droite lors de prise de vues à axes convergents. Impossible à compenser dans le cas des diapositives, facile à corriger dans le cas des images numériques.
Elle apparaît systématiquement lorsqu'on utilise une attache stéréo.
Conséquence d'une prise de vue en convergence ou d'une projection par deux projecteurs convergents, qui produit des écarts verticaux et horizontaux indésirables entre points homologues.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

L

largeur (width)
Dimension horizontale d'un objet, d'une image ou d'un écran. C'est la première des 3 dimensions : largeur, hauteur, profondeur.
Elle est exprimée en pouces, en cm ou en pixels.
Exemple : écran de 16 pouces de largeur, affichant une image de 1440 pixels de largeur


lenticulaire ; (réseau, grille, image)
Dispositif optique composé d'un grand nombre de petites lentilles cylindriques allongées placées côte à côte. Il se présente sous la forme d'une feuille transparente (le plus souvent en matière plastique) dont une surface est striée. Ce réseau placé sur un tirage papier ou un écran permet une observation en relief sans lunettes (voir autostéréoscopie).


lentille

élément transparent, homogène et isotrope, en verre ou en matière plastique, destiné à faire converger ou diverger la lumière. La loupe est une lentille simple, convergente. Les oculaires des stéréoscopes sont constitués d'une ou plusieurs lentilles. Les objectifs des appareils photographiques sont constitués de plusieurs lentilles, fixes ou mobiles (zoom). Ces systèmes optiques centrés possèdent une symétrie de révolution autour d’un axe appelé axe optique. Il existe aussi des lentilles cylindriques (images imprimées et écrans autostéréoscopiques).


Lestrade (stéréoscope)
Producteur français de visionneuses stéréo (stéréoscopes) et de cartes stéréos de 10 couples de diapos 14 x 12 mm sont au format 10 x 17,3 cm (en 1954) et ensuite 10 x 19 cm.
éditeur de photographies stéréoscopiques, essentiellement touristiques, en activité depuis 1954.


Live View

longueur
Dimension horizontale d'une image ou d'un écran.
Elle est exprimée en pouces, en cm ou en pixels.
Exemple : écran de 12 pouces de large, affichant une image de 1440 pixels de large


lorgnon à lentilles prisme
Lunette (ou lorgnon)constituée de deux lentilles prismatiques, permettant à chaque œil d'observer l'image qui lui est destinée.
Les images, imprimées sur papier ou affichées sur un moniteur d'ordinateur sont disposées côte à côte, ou, pour certains types d'applications, l'une au-dessus de l'autre.
Voir le dossier : Lunettes pour voir en relief


lunettes actives, à commutation, à éclipse, électroniques ; LCS
Lunettes dont les verres peuvent s'assombrir alternativement pour cacher un œil puis l'autre. Le système de visualisation présente alternativement les images gauche et droite du couple stéréo. Les lunettes, synchronisées par le système, montre à chaque œil l'image qui lui correspond. Pour éviter des papillotement désagréables, la fréquence de présentation des images doit être assez élevée. 50-60 Hz ne donnent pas de bons résultats, les salles de cinéma ainsi équipées fonctionnent à 120 ou 144 Hz.
Les premières lunettes utilisait un système mécanique (disque rotatif muni d'un trou), les lunettes modernes utilisent des panneaux à cristaux liquides commandés électroniquement. De la même façon, les lunettes autrefois à fil sont maintenant sans fil, recevant le signal de commutation par infra-rouge, mais leur électronique nécessite une alimentation incorporée par pile ou batterie.
Voir le dossier : Cinéma 3D : les salles en France
S'oppose à lunettes passives
lunettes à filtres pour anaglyphes (bicolores)
On désigne par "lorgnon" des lunettes sans branche qu'on doit tenir à la main pour observer des images stéréoscopiques sur écran ou sur papier. Il existe aussi des modèles qui peuvent se fixer devant une paire de lunettes de vue.

Lorgnons pour anaglyphes

Ce sont des lorgnons, en général en carton, munis de deux filtres colorés, rouge (oeil gauche) et cyan (bleu vert), permettant d'observer en relief les images stéréoscopiques présentées en anaglyphe.

Lorgnons à lentilles prismes

Ce sont des petits stéréoscopes légers, en général en matière plastique transparente, munies de prismes, de lentilles ou de lentilles-prisme permettant d'observer en relief les images stéréoscopiques présentées en côte-à-côte. De simples lentilles, permettant simplement d'ajuster la distance d'observation, ne permettraient d'observer que de petites images ne dépassant pas la largeur de la base oculaire. Les prismes permettent d'élargir le champ de vue et permettent l'observation d'image de plus grande taille, jusqu'à la moitié de la largeur de l'écran.
Voir les dossiers :
lunettes polarisantes, passives
Lunettes utilisées pour voir en relief des projections polarisées ou certains écrans spéciaux 3D. Il existe des lunettes à polarisation linéaire et des lunettes à polarisation circulaire. Ces deux types sont incompatibles entre eux. De plus, même si la majorité des lunettes à polarisation linéaire ont les plans de polarisation orientés à -45° et +45° (le standard actuel), il existe aussi des lunettes où les plans sont à 0° et 90° (Projecteur Fed, Super 3D Station, par exemple).
Voir polarisation.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

M

macrophotographie
à rédiger
macrostéréoscopie
Image stéréoscopique obtenue avec une base courte, permettant de représenter en relief des petits objets.
Voir aussi hypostéréoscopie.
maquette (effet de)
Réduction des dimensions apparentes de l'objet dans l'image stéréoscopique, généralement due à une base élargie. Les objets apparaissent à la fois plus proches et plus petits.


milliertem ; ertem
Unité de mesure de la proximité, l'inverse de la distance. À un mètre correspond un ertem, à 10 mètres 100 milliertems, à 100 mètres 10 milliertems, à un kilomètre un milliertem, etc. Le milliertem est parfois abrégé en "mer". Les Anglo-saxons utilise le Mirf (milli-reciprocal feet).

Miroir

monoculaire (zone, objet)
Dans un stéréogramme, un objet monoculaire est un élément qui n'est visible que sur une seule vue du couple et donc qui n'est vu que par un seul œil. La fusion n'est donc pas possible pour cet élément, il n'a donc pas de position bien définie en profondeur. Les objets monoculaires se produisent sur les bord latéraux de l'image (masqués en fait par la fenêtre stéréo) ou n'importe où dans l'image si un objet est masqué partiellement par un autre plus proche. Créant des zones de confusion, ils sont souvent une gène à la bonne appréciation d'une image en relief et certains les considèrent comme une faute résultant d'un mauvais cadrage lors de la prise de vue.
Une autre catégorie d'objets monoculaires sont les reflets (sur de l'eau, une carrosserie de voiture,...) qui peuvent être différents sur les deux vues du couple. En imagerie numérique, un logiciel de retouche d'image permet de faire disparaître assez facilement ces problèmes.
monoscopie
Vision en deux dimensions par opposition à la stéréoscopie, la vision en trois dimensions. Images ou photos ordinaires qui ne sont pas en relief.
mono: Préfixe d'origine grecque indiquant l'idée d'unicité
montage
Opération qui consiste à aligner finement les deux vues d'un couple en vue d'éliminer les différences de hauteur (nivellement) et d'autres défauts comme la différence d'échelle ou la rotation d'une vue par rapport à l'autre. C'est une opération fondamentale en photo stéréo pour assurer un confort lors de l'observation en relief.
Le montage s'effectue sur des diapos (avec une monteuse), sur des vues papier (en en découpant les bords) ou sur ordinateur. En diapo 35mm, on considère le dixième de millimètre comme étant un montage précis.
Le montage sur ordinateur (avec un logiciel généraliste comme Gimp, Paint Shop Pro ou Photoshop ou un logiciel spécialisé comme Anabuilder, Stéréo-Vue ou StereoPhoto Maker) permet en outre des opérations irréalisables en photo argentique : équilibrage de la densité ou couleur des vues, correction des différence de taille, correction des déformations trapézoïdales. Avec certains logiciels, comme StereoPhoto Maker, un montage préliminaire peut être entièrement automatique (Alignement automatiquement), tout en autorisant un décalage latéral permettant le placement de la fenêtre selon l'effet désiré (Ajustement facile... ou touches du clavier).
Une monteuse par projection en action
Une monteuse par projection en action
monteuse
Appareil servant à monter les deux diapos d'un couple stéréo. Il existe des monteuses à oculaires et des monteuses par projection. Dans les deux cas, des systèmes commandés par des boutons ou des leviers permettent de faire bouger très précisément une vue par rapport à l'autre en vue de les aligner. Des repères permettent de contrôler le bon nivellement des vues.
Multi-Picture Object (MPO)
Le format Multi-Picture Object (MPO) est un format de fichier utilisé pour le stockage des couples d'images stéréoscopiques.

On peut ouvrir ce fichier d'image à l'aide du logiciel StereoPhoto Maker pour en extraire les images gauche et droite, les modifier éventuellement et les enregistrer sous différentes formes.Myopie

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

N

Image en niveaux de gris
Image en niveaux de gris
niveaux de gris
Image numérique en noir et blanc, utilisant 256 valeurs de gris (de 0 à 255) du blanc au noir, utilisée pour définir la profondeur du relief, aussi appelée carte de profondeur (ou depth-map) et servant à générer des stéréogrammes à points aléatoires.
nivellement
Opération qui consiste à ce que les points homologues d'un couple stéréo soient à la même position verticale sur les deux vues. C'est une des tâches à réaliser lors du montage. Nos yeux étant positionnés sur une ligne horizontale, il est en effet important qu'un même objet soit bien aligné sur les deux vues. Un écart vertical est perçu par l'observateur comme une gêne et est source de fatigue visuelle ou de maux de tête.
numérique
adjectif qualifiant la photographie utilisant un capteur (CCD ou CMOS) par opposition à la photographie argentique sur film (pellicule). L'information y est inscrite sous forme digitale et linéaire (nombre de photons). Qualifie également l'appareil photographique lui même.
Le capteur assure la capture des photons en les stockant sous forme de charge électrique. Une électronique d'adaptation assure leur amplification (ISO) et leur transfert vers la mémoire de l'appareil. Le capteur est caractérisé par ses dimensions linéaires, en mm, et sa taille en pixels.


Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

O

objectif
système optique constitué d'un ensemble de lentilles simples ou composées recevant les rayons lumineux émanant de l'« objet » et en formant une image réelle pouvant être projetée sur un écran, sur la pellicule sensible d'un appareil photo argentique ou sur le capteur d'un appareil photo numérique.
Objectif Loreo 3D LIAC monté sur un reflex Canon
Objectif Loreo 3D LIAC monté sur un reflex Canon
objectif stéréoscopique
Objectif interchangeable pouvant se monter sur un appareil reflex standard pour réaliser des photos en relief. Exemples : QDos de Tamron (réalisation directe d'anaglyphes), les "3D Lens-In-A-Cap" de Loreo ou les objectifs macro de De Vijs. Contrairement aux attaches stéréo, ils se montent directement sur le boîtier d'un appareil reflex.
Voir le dossier : Les bi-objectifs "Loreo 3D"
objet monoculaire
Dans un stéréogramme, un objet monoculaire est un élément qui n'est visible que sur une seule vue du couple et donc qui n'est vu que par un seul œil. La fusion n'est donc pas possible pour cet élément, il n'a donc pas de position bien définie en profondeur. Les objets monoculaires se produisent sur les bord latéraux de l'image (masqués en fait par la fenêtre stéréo) ou n'importe où dans l'image si un objet est masqué partiellement par un autre plus proche. Créant des zones de confusion, ils sont souvent une gène à la bonne appréciation d'une image en relief et certains les considèrent comme une faute résultant d'un mauvais cadrage lors de la prise de vue.
Une autre catégorie d'objets monoculaires sont les reflets (sur de l'eau, une carrosserie de voiture,...) qui peuvent être différents sur les deux vues du couple. En imagerie numérique, un logiciel de retouche d'image permet de faire disparaître assez facilement ces problèmes.
octet
unité informatique (8 bits) utilisée pour la mesure de la taille des fichiers, des dossiers, des espaces de stockage : mémoire, disque, CD-ROM, DVD-ROM, Clé USB.
Multiples : kilo-octet, méga-octet, giga-octet, tera-octet.
Les informations colorimétriques des images numériques sont habituellement codées sur 256 niveaux (8 bits ou 1 octet) pour chacune des couleurs RVB, soit 24 bits (3 octets) par pixel.


oculaire
système optique constitué d'un ensemble de lentilles simples ou composées placé devant l'oeil de l'observateur et formant une image virtuelle agrandie du plan focal objet. Un oculaire est en fait une loupe perfectionnée permettant d'obtenir une image à l'infini, c'est-à-dire une image nette sans accommodation de l'œil, et avec le moins d'aberration optique possible (astigmatisme, aberration chromatique) tout en adaptant le champ de vue. Les oculaires d'un stéréoscope permettent de rendre nette les diapositives alors qu'elles sont placées beaucoup plus près que le punctum proximum (25 cm). L'écartement des oculaires de certains stéréoscopes est réglable.


oeil
Organe de la vision, l'œil permet à l'être humain de capter la lumière (bâtonnets) et de distinguer les formes et les couleurs (cônes).
Nos deux yeux sont les organes de la vue, à l'origine de la vision qui, chez l'homme, comprend plusieurs fonctions distinctes, mais étroitement liées, en particulier :
La vision des formes.
La vision des couleurs.
La vision des mouvements.
La vision des distances.
La vision des distances est binoculaire et se fonde sur la comparaison cérébrale entre les images formées simultanément par l'œil droit et par l'œil gauche. Notre vision binoculaire nous permet d'apprécier les distances et de distinguer les objets situés à des distances différentes. C'est la vision stéréoscopique.


orthostéréoscopie
Technique de l'image en relief dont le but est de présenter à l'observateur la scène photographiée dans les mêmes conditions que si il observait l'original lui-même. Les vues doivent apparaître au spectateur sous le même angle que le sujet apparaissait au photographe lors de la prise de vue. La scène représentée doit donc apparaître conforme, avec la bonne taille, les bonnes proportions (largeur, hauteur et profondeur)...
Parmi les conditions d'obtention d'une image orthostéréoscopique, on peut citer l'utilisation d'une base standard et une focale ou tirage identique entre le matériel d'observation (stéréoscope ou projecteurs, par exemple) et le matériel de prise de vue (objectif).
Base adaptée et focale adaptée : relief bon.
orthostéréoscopique (position, siège)
Position dans une salle de projection, d'où l'image est vue conforme aux objets représentés. Dans une salle de projection, un seul siège assure une vision orthostéréoscopique !
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

P

parallaxe
Écart entre les images du même objet, formées sur le film, sur l'écran ou sur la rétine, écart qui est dû à l'écartement des points de vue.
Parallaxe angulaire maximale : 2 degrés. On en déduit la règle du trentième si l'arrière plan est à l'infini.
Parallaxe linéaire maximale : 1 cm pour un écran placé à 30 cm, 10 cm pour un écran pllacé à 3 mètres, supérieur à l'écart interpupillaire, 65 mm.
On ne peut pas voir un détail situé à l'infini sur un petit écran, on peut le voir à partir d'une distance de 1,95 mètre.
parallel viewing - vision parallèle
Technique de la vision libre qui consiste à observer en relief un couple stéréo présenté avec l'image gauche à gauche et l'image droite à droite (donc dans le sens normal). L'observation d'images dont la largeur est supérieure à l'écartement des yeux impose à l'observateur de faire diverger ses yeux ce qui est impossible pour la plupart des personnes. On ne peut donc voir en vision parallèle que des images de taille réduite. Comme la vision croisée, la vision parallèle demande un certain apprentissage. On devrait parler de "vision convergente" plutôt que de "vision croisée".
S'oppose à vision croisée
Voir le dossier : Vision croisée, vision parallèle
pellicule

La pellicule est constituée d'un support souple recouvert d'une émulsion photosensible.

Initialement, il s'agissait d'une bobine de papier support recouvert d'une couche de gélatine sur laquelle sont déposés des cristaux de sels d'argent où sont enregistrées des images. L'utilisation d'un film support en plastique, d'abord en en nitrocellulose (collodion), très inflammable, puis en acétate de cellulose, en diacétate de cellulose et plus tard en triacétate de cellulose, a permis de supprimer la pellicule de papier support, mais le terme de pellicule est cependant encore utilisé.


PePax
Contraction de perspective et parallaxe, terme inventé par Herbert McKay pour désigner la théorie d'Antoine Claudet où les distorsions induites par une grande focale peuvent être compensées par l'utilisation d'une base elle aussi plus grande.
perspective
Représentation sur une surface, en général un plan, de la vue d'objets à trois dimensions en tenant compte des effets de l'éloignement et de leur position relative dans l'espace par rapport à l'observateur.
Un appareil de prise de vue fournit sur le film ou le capteur une perspective de la scène située dans le champ de vue de l'objectif.
En déplaçant l'appareil de prise de vue en conservant la direction de visée inchangée, on obtient deux perspectives de la même scène. L'écart entre les images du même objet, formées sur le film, est dû à l'écartement des points de vue. Les deux images forment un couple stéréoscopique.


phantogramme (ou fantogramme)
Présentation d'une image en relief de telle sorte que l'objet représenté semble sortir tout entier du support. Les fantogrammes sont le plus souvent des anaglyphes imprimés qui s'observent avec un angle de 45° : on pose la feuille à plat devant soi et l'objet photographié semble flotter au dessus du papier.

Photo Photo argentique Photo numérique Photogrammétrie Photon

pixel
Contraction de picture element. Le plus petit point élémentaire discernable dans une image, par exemple le groupe de trois points lumineux de couleurs primaires qui forment un élément trichrome sur un écran cathodique ou sur un écran plat TFT d'ordinateur ou de téléviseur.
Unité de mesure de longueur ou de surface d'une image numérique (Ex.: une image de 600px de large, une image de 1024x768 pixels)
plaque ; plaque de verre
support rigide utilisé par les premiers appareils photographiques, avant l'invention de la pellicule puis du film. Initialement, la plaque de verre était humide, le photographe devant la préparer sur place, jusqu'à l'invention de la plaque sèche par les Frères Lumière. Il existe aussi un support semi-rigide, le plan film.


point de vue
Pour l'image en relief, ce terme indique le nombre de positions d'observation donnant des images différentes. En stéréoscopie classique avec seulement une image gauche et une image droite, il n'y a que deux points de vue. Les images lenticulaires et les écrans autostéréoscopiques offrent de nombreux points de vue (parfois vingt, trente voire plus). Le nombre de points de vue est normalement égal au nombre de sous-images moins un (neuf images = huit points de vue).
point visé
Point réel ou virtuel situé sur la ligne de visée moyenne et dont l'image 3D après montage des vues sera dans le plan de la fenêtre stéréoscopique.


points homologues
Les points sur les deux images gauche et droite qui représentent un même objet.
PokeScope
Stéréoscope de poche fabriqué par la marque PokeScope®
Voir le site officiel de Pokescope®
polarisation
Orientation privilégiée des champs électromagnétiques qui constituent la lumière, qui peut être obtenue par des filtres spéciaux. Un filtre polarisant laisse passer la lumière qui a la même direction de polarisation, et arrête celle qui a la direction perpendiculaire. Cette technique est très utilisée en stéréoscopie notamment pour la projection sur écran et pour certains écrans d'ordinateur (par exemple Zalman, Pavonine, iZ3D). En projection, on place des filtres polarisants (ou polariseurs) devant les projecteurs et les spectateurs se munissent de lunettes polarisantes. Deux variantes sont utilisées (et sont incompatibles entre elles) : la polarisation linéaire et la polarisation circulaire. La dernière, un peu plus chère, présente l'avantage que le spectateur peut incliner sa tête sans qu'apparaissent des images fantômes. La projection polarisée nécessite l'emploi d'un écran qui conserve la polarisation de la lumière (généralement d'aspect argenté) ce qui est un frein à sa diffusion dans les salles de cinéma classiques. La projection polarisée peut également s'effectuer en rétro-projection sur certains matériaux translucides.
pouce (inch, inches)
Unité de mesure qui vaut 25,4 millimètres, souvent utilisée pour définir la résolution numérique et/ou la définition d'une image numérique, mais aussi à l'origine pour désigner les formats et cadres en photographie argentique (ex.: 4 x 5 inches)
pouvoir séparateur ; pouvoir de résolution
La plus petite dimension d'image qui peut être distinguée, par exemple sur un film ou sur une image projetée.
Le pouvoir de résolution (ou pouvoir séparateur) de l'œil humain est d'environ une minute d'arc, ce qui correspond environ à distinguer un détail d'un millimètre situé à trois mètres de distance.
ppi
pixel per inch. Point par pouce

Prisme

profondeur - depth (distance)
La troisième dimension. Synonyme : éloignement. S'oppose à Altitude. S'oppose aussi au jaillissement : en profondeur.
profondeur (carte de) - depth-map
Système de représentation du relief basé, non pas comme le stéréogramme classique sur deux images 2D, une pour chaque œil, mais sur une seule image 2D et une carte de profondeur. Cette carte, de la même dimension que l'image 2D est une image en niveaux de gris où l'intensité lumineuse de chaque pixel indique la position en profondeur du pixel correspondant dans l'image 2D (clair = en avant, sombre = en arrière). Les cartes de profondeur sont utilisées pour la génération de stéréogrammes à points aléatoires. Les écrans autostéréoscopiques WOWvx de la société Philips utilisent une carte de profondeur pour générer les huit points de vue nécessaires au fonctionnement de ces écrans.
profondeur de champ
zone de netteté en avant et en arrière du sujet sur lequel est faite la mise au point. Elle peut s'étendre jusqu'à l'infini.
Profondeur de couleur
nombre de bits associés à chaque couleur primaire d'un pixel.
Cette valeur définit le nombre de couleurs ou de niveaux de gris d'une image :
32 bits = 1,07 milliards de couleurs (4 octets)
24 bits = 16,7 millions de couleurs (3 octets RVB)
16 bits = 65 536 couleurs (2 octets)
8 bits = 256 couleurs (1 octet) ou 256 niveaux de gris
1 bit = 2 couleurs (Noir et Blanc)


profondeur du relief
Différence entre les proximités respectives du premier plan, à la distance D1, et du fond, l'arrière plan, à la distance D2.
Parfois appelée aussi "ampleur", "étendue" ou "quantité" du relief.
Profondeur du relief = 1/D1 - 1/D2
Profondeur du relief = 1/D1 si l'arrière plan est à l'infini
A ne pas confondre avec la profondeur de champ.

Projection

projection polarisée
Deux méthodes : avec des lunettes polarisantes, à polarisation linéaire ou a polarisation circulaire, passives, légères, ou avec des lunettes séquentielles actives, à alternance, pilotées électroniquement.
Nécessite l'utilisation d'écrans 3D spéciaux.
Voir polarisation.


proximité
Inverse de la distance à un objet ou à son image. Cette notion a été introduite parce que beaucoup de paramètres conditionnant l'image photographique ou stéréoscopique dépendent non pas directement de la distance, mais des différences de proximité : profondeur de champ, acuité stéréoscopique, profondeur de relief maximum admise.
Proximité = 1/D
pseudoscopie ; pseudo
Permutation des vues gauche et droite d'un couple stéréo. À l'observation, le relief paraît inversé et donne une image confuse et difficile à interpréter (sauf dans le cas de dessins "au trait"). La pseudoscopie est le plus souvent le résultat d'une étourderie ou d'une négligence (par exemple, inversion des polariseurs lors d'une projection) mais peut être aussi délibérée pour produire des effets spéciaux.
"C'est en pseudo !" se plaindront les spectateurs (avisés) d'une projection polarisée. Le spectateur néophyte en relief n'identifiera pas forcément le problème comme tel : il percevra un relief bizarre et peu convaincant mais sera peut-être trop poli pour dire que ce n'est vraiment pas terrible !
Pulfrich (effet)
Du nom du physicien allemand Carl Pulfrich qui décrivit cet effet en 1922. Pour simplifier, l'œil perçoit plus lentement une image sombre qu'une image claire. Cet effet est exploité en stéréoscopie pour certains films : la prise de vue est effectuée en travelling latéral ou en rotation. Pour visionner le film, on chausse des lunettes spéciales qui ont un verre clair (ou absent) et un verre sombre. L'œil qui a le verre sombre perçoit l'image avec un décalage temporel ce qui, du fait de la technique de prise de vue, constitue des couples stéréo donnant effectivement du relief. La caméra doit être constamment en mouvement ce qui est un peu lassant et le relief est perturbé par les mouvements internes à l'image (les pattes d'animaux qui marchent par exemple) car les couples stéréo ainsi constitués sont fortement désynchronisés.

Pupille

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Q

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

R

random dot stereogram (RDS) ou (SIRDS) ; autostereogram - stéréogramme à points aléatoires
Inventé par Béla Julesz dans les années 1960, ces images se présentent sous la forme de points placés de manière apparemment aléatoire mais qui, vues avec un stéréoscope ou en vision libre, laissent voir des formes en relief en avant ou en arrière de l'image elle-même. À la place de points, on peut utiliser des lettres ou des images répétitives.
Ils ont été rendus populaires auprès du grand public par la série de livres L'Œil magique.
rapport d'aspect - aspect ratio (image)
rapport R entre la largeur et la hauteur d'une image.
1:1 = 1,0:1 : pellicule photo 6x6 (format carré)
5:4 = 1,25:1 : écran (format SXGA 1280x1024)
4:3 = 1,3333:1 : écran classique (format VGA 640X480, XGA 1024x768, UXGA 1600x1200)
3:2 = 1,5:1 : pellicule photo 24x36 (diapositive) ou pellicule photo 6x9 (code 1220)
16:10 = 1,6:1 : écran large (format WXGA 1444x900, WUXGA 1920x1200)
16:9 = 1,7777:1 : écran HD TV large (format UXGA 1920x1080)
Le rapport 1,6 est celui qui se rapproche le plus du nombre d'or 1,618... qui correspond à des proportions harmonieuses et esthétiques entre la largeur et la hauteur d'un tableau ou d'une photo rectangulaire.
Un rapport R égal ou supérieur à 2 correspond à des images panoramiques.


raster (rastériser, rasterisation)
Action qui consiste à transformer une image vectorielle en image matricielle

Redimensionnement

recadrage (cropping)
Action qui consiste à transformer une image en ne gardant qu'une partie bien précise d'une photo délimitée par un rectangle, le cadre, et en éliminant le reste. Semblable a l'opération effectuée avec un massicot ou une paire de ciseaux pour supprimer les bords d'une image imprimée sur papier, telle qu'une photo d'identité, le recadrage des images numériques nécessite un logiciel de traitement d'images
StereoPhoto Maker autorise, par exemple, plusieurs modes de recadrage :
  • recadrage libre (raccourci "B") : on définit les coins du cadre avec le curseur
  • recadrage personnalisé (raccourci "0") : on définit la largeur "X" et la hauteur "Y" du cadre, puis on le positionne
  • recadrage prédéfini (raccourci 1, 2, 3, 4, 5) : choix entre plusieurs valeurs de "X" et "Y", de la position du cadre
règle du trentième ; du 25e, du 50e...

Règle du trentième

Règle simplifiée permettant d'estimer facilement une base stéréo adaptée dans des cas courants : la base de prise de vue (l'écart entre les axes optiques des deux objectifs) doit être au maximum égale au trentième de la distance D1 du premier plan à l'appareil si l'arrière plan est à l' infini, ou très éloigné. C'est une règle indiquée aux débutants comme garde-fou pour leur éviter de faire de grosses erreurs. Elle limite les disparités entre l'image gauche et l'image droite et évite le risque de diplopie.

Bmax = D1/30
Inversement, pour une base de prise de vue B donnée, le premier plan doit être au minimum à une distance D1 de l'appareil au moins égale à 30 fois la base, si l'arrière plan est à l'infini.
D1min = 30*B
En d'autres termes, la base de prise de vue doit être vue du premier plan sous un angle d'environ 2 degrés.
Pour une base de prise de vue de 65 mm (base standard), la distance du 1er plan doit être supérieure à 30*0,065 = 1,95 mètres, soit, en pratique, à 2 mètres.
On trouvera dans la littérature des formules de calcul de la base de prise de vue maximale plus complètes prenant en compte d'autres paramètres comme le tirage optique, la distance hyperfocale, la distance D2 de l'arrière-plan.
Bmax = D1*D2/[(D2-D1)*30]
ou
1/B = 30*(1/D1 - 1/D2)


Pour la base standard B = 65 mm, on en déduit, avec D1 et D2 en mètres :


1/D1 - 1/D2 = 1/1,95
soit, en pratique :
1/D1 - 1/D2 = 1/2
Expression que les stéréoscopistes traduisent sous la forme :
L'écart de proximité entre premier plan et arrière plan doit être au maximum de 500 milli ertems.
En proxi-photo et en macro-photo stéréo, la base de prise de vue devra être très réduite, et l'arrière plan devra rester très proche pour limiter les écarts de parallaxe angulaire à une valeur acceptable et éviter la diplopie.
réglette - Coulisse stéréo
Instrument utilisé pour effectuer la prise de vues stéréoscopique en deux étapes successives, en déplaçant linéairement l'appareil.
L'appareil photo est fixé sur la réglette et celle-ci est fixée sur un trépied photo.
Le sujet doit être parfaitement immobile pendant le déplacement de l'appareil entre les deux prises de vue.
relief
L'expression en relief désigne une image (dessin, photo, film, etc.) donnant l'illusion d'une troisième dimension, visible en stéréoscopie, en vision binoculaire.
Le relief, c'est la 3ème dimension.
L’illusion de profondeur des images en relief est obtenue en exploitant la capacité du cerveau humain à superposer les deux images stéréoscopiques 2D pour former une image mentale en 3D.


réseau lenticulaire
Dispositif optique composé d'un grand nombre de petites lentilles cylindriques allongées placées côte à côte. Il se présente sous la forme d'une feuille transparente (le plus souvent en matière plastique) dont une surface est striée. Ce réseau placé sur un tirage papier ou un écran permet une observation en relief sans lunettes (voir autostéréoscopie).


résolution numérique ; définition
  • Définition :

La définition d’écran est le nombre de points ou pixels que peut afficher une carte graphique sur un moniteur.
La définition est le produit du nombre de points selon l’horizontale par le nombre de points selon la verticale de l’affichage.

Exemple : 1920 x 1280. C'est la définition "standard" des écrans au format 4/3 : 1920/3 = 1280/2 = 640
Exemple : 1920 x 1200. C'est la définition "standard" des écrans au format 16/10 : 1920/16 = 1200/10 = 120
Exemple : 1920 x 1080. C'est la définition "standard" des écrans au format 16/9 : 1920/16 = 1080/9 = 120

On parle de Télévision Haute Définition (TV HD)

Il ne faut pas confondre la définition avec la résolution .

  • Résolution :

La résolution, c'est le rapport entre la dimension numérique et la dimension physique.

C'est le nombre de points (dot) d'une image par une unité de longueur, centimètre ou pouce(inch).

Exemple : 72dpi signifie "72 dots per inch", soit 72 pixels (ou points) par pouce
Exemple : 300ppp signifie "300 points par pouce"

La résolution de référence de 72 dpi donne un pixel de 1"/72 (un pouce divisé par 72) soit 0.353mm, correspondant à un point pica (unité typographique anglo-saxonne). La résolution de 300ppp est utilisée pour imprimer les images numériques.

résolution (pouvoir de) ; pouvoir séparateur
La plus petite dimension d'image qui peut être distinguée, par exemple sur un film ou sur une image projetée.
Le pouvoir de résolution (ou pouvoir séparateur) de l'œil humain est d'environ une minute d'arc, ce qui correspond environ à distinguer un détail d'un millimètre situé à trois mètres de distance.

Restitution Rétine

rivalité ; rivalité rétinienne
On parle de rivalité quand les deux yeux perçoivent des informations contradictoires en provenance des vues gauche et droite d'un couple stéréo. Cela provoque une une gêne plus ou moins prononcée.
On parle de rivalité par exemple dans le cas d'une mauvaise synchronisation entre les deux vues : un œil verra une personne avec le bras levé et l'autre œil la verra avec le bras horizontal. Le cerveau qui réalise la fusion des deux vues ne peut décider de la position du bras et cette partie de l'image devient confuse et semble clignoter.
On parle de rivalité de densité ou de couleur (essentiellement pour les anaglyphes) quand une vue du couple (ou une partie de cette vue) est perçue comme étant (beaucoup) plus claire que l'autre vue.
Correction avec StereoPhoto Maker : la "brosse à clonage SPM".
Dans certains cas, on peut remplacer un des deux éléments perturbateurs par une copie de l'autre.
rotation
Défaut de parallélisme entre les vues de gauche et de droite, qui entraîne des déviations verticales près des coins de l'image.
RVB ; RGB
Rouge, Vert, Bleu. Red, Green, Blue.
Les 3 couleurs utilisées pour l'affichage des couleurs à l'écran.
Ce sont des couleurs primaires additives. Leur mélange donne du blanc.
Leurs valeurs sont normalement mesurées sur une échelle allant de 0 à 255 (00 à FF en hexadécimal.
Elles sont codées sur 3 octets (24 bits), de 000000 (noir) à FFFFFF (blanc) en hexadécimal.
256x256x256 = 16,7 millions de couleurs
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

S

séquence de trame ; field sequential ; HQFS
Un des formats les plus répandus pour la diffusion de films en relief (VHS et DVD). Il tire profit de la nature entrelacée de certains types de vidéos : les images complètes sont divisées en lignes paires et lignes impaires qui sont envoyées séquentiellement à une fréquence double. Dans le cas d'un film en relief, les lignes paires contiendront une des vues du couple stéréo et les lignes impaires l'autre vue. Ces films sont initialement prévus pour être regardés sur un téléviseur avec des lunettes actives mais des logiciels permettent de les réencoder à la volée dans un autre format (anaglyphe, écran 3D, projection polarisée...)
Voir le dossier : DVD field-sequential
siamoisage
Assemblage de deux appareils photo mono-objectif pour constituer un appareil stéréo monobloc. L'opération demande de scier, couper des parties, de recoller ensemble les restes, tout cela avec une grande habileté et de l'ingéniosité. Le siamoisage est devenu une nécessité pour le stéréoscopiste suite au désintérêt des grands fabricants d'appareils photo vis-à-vis de la stéréoscopie. Une méthode moins radicale est le couplage.
SIRDS
Single Image Random Dot Stereogram, couramment appelé "stéréogramme à points aléatoires".
voir Béla Julesz - (A développer. A mettre dans l'index. Exemple. --Mco 10 août 2010 à 08:44 (UTC))
stéréo-
préfixe, du grec stereos [stéréo-], solide, sous-entendu à trois dimensions, donc dans l’espace. Souvent utilisé comme abréviation de l'adjectif stéréoscopique : image stéréo, couple stéréo, visionneuse stéréo ...
stéréogramme
Couple stéréoscopique, et par extension toute image visible en relief : réseau lenticulaire, anaglyphe, hologramme, etc.
stéréogramme à points aléatoires - random dot stereogram (RDS) ou (SIRDS) ; autostereogram
Inventé par Béla Julesz dans les années 1960, ces images se présentent sous la forme de points placés de manière apparemment aléatoire mais qui, vues avec un stéréoscope ou en vision libre, laissent voir des formes en relief en avant ou en arrière de l'image elle-même. À la place de points, on peut utiliser des lettres ou des images répétitives.
Ils ont été rendus populaires auprès du grand public par la série de livres L'Œil magique.
StereoPhoto Maker
Logiciel d'édition et de visualisation d'images stéréo du japonais Masuji Suto.
Il est gratuit et portable. On peut le mettre sur une clé USB.
Il possède une manuel d'utilisation informatisé détaillé.
Il peut lire un couple d'images gauche et droite en fichiers JPEG.
Il peut aussi lire une image stéréo en fichier JPS ou MPO
Il permet le montage des vues en manuel (ajustement facile) ou en automatique.
Il peut créer un couple d'images côte à côte, dessus dessous, entrelacé.
Il permet de créer une image anaglyphe noir et blanc ou couleurs.
stéréophotographie
Photographie en relief.
stéréophotogrammétrie
Mesure des dimensions sur un couple de photographies prises de points différents, ou sur un stéréogramme synthétique, et présenté en relief pour effectuer la mesure.
stéréopsie
C'est le fait d'avoir une vision stéréoscopique.
stéréoscope
Terme générique pour un appareil à miroirs, à lentilles ou à prismes permettant de voir en relief un couple de vues, qu'elles soient placées côte à côte ou dans une disposition différente, qu'elles soient sous forme de diapositives ou de tirages papier ou affichées sur écran.
Stéréoscope de Wheatstone
Stéréoscope breveté par Charles Wheatstone en 1838. Cet appareil est muni de deux grands miroirs formant un angle contre lequel s'appuie l'utilisateur. Les dessins à observer sont placés aux deux extrémités, on les voit inversés par les miroirs.
Voir le dossier Cyclopital 3D
stéréoscopiste ; stéréophotographe ; stéréographe
Photographe qui pratique la photo en relief.
stéréoscopie - stereoscopy
Procédé permettant de restituer une impression de relief à partir de l'observation binoculaire et du fusionnement de deux images planes d'un même sujet prises de deux points de vue légèrement différents.
La perception du relief est binoculaire et se fonde sur la comparaison par notre cerveau entre les images fournies simultanément par l'œil gauche et l'œil droit.
Les champs de vision de nos deux yeux se recoupent partiellement, dans la partie centrale, de part et d'autre de leur axe optique. Ce sont les fibres nerveuses provenant de cette zone, mises en coïncidence, qui contribuent à la vision binoculaire et à la perception du relief.


synchronisation
Identité des instants de prise des vues gauche et droite, nécessaire pour réussir une prise de vues stéréoscopique d'objets en mouvement. Une mauvaise synchronisation produit des vues gauche et droite où des objets ne sont pas à la même place ou se sont déformés. Cela peut produire des distorsions de relief (l'objet paraît plus près ou plus lointain, voire semble décoller du sol) ou des rivalités qui rendent l'image confuse.
synchronisation digitale
Sous ce terme qui veut paraitre "hi-tech" se cache, par boutade, le moyen le plus élémentaire de synchronisation de prise de vue avec un couplage d'appareils. En reprenant le sens original de "digital" (doigt) et non le sens anglais (numérique), la synchronisation digitale veut simplement dire que l'on déclenche ses deux appareils avec deux de ses doigts !
La précision ne peut être bien grande mais certains utilisateurs, avec un peu de pratique, arrivent à réaliser de bons clichés de sujets en mouvement pas trop rapide.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

T

Taille

théâtre de marionnettes (effet)
Phénomène de réduction de la profondeur due à la taille réduite du support (tirage lenticulaire de petite taille, anaglyphe sur écran d'ordinateur,...) qui ne permet pas une représentation correcte des infinis. (voir aussi écartement des infinis).
tirage optique
Distance entre l'objectif et le film. Comme l'objectif n'est pas une lentille mince, il est défini par sa pupille de sortie.
transposer ; transposition
Intervertir les vues gauche et droite d'un couple stéréoscopique en vue de les remettre dans le bon ordre et donc éviter la pseudoscopie.
Des stéréoscopes transposeurs permettent de voir directement les couples d'un film en bande (sans couper le film pour remettre les vues dans le bon ordre).
La plupart des logiciels stéréo permettent de transposer instantanément l'image affichée par une simple pression de touche.
En projection polarisée, la transposition peut être réalisée en intervertissant les polariseurs placés devant les projecteurs.
trapèze (déformation en) - keystoning
Déformation géométrique des images gauche et droite lors de prise de vues à axes convergents. Impossible à compenser dans le cas des diapositives, facile à corriger dans le cas des images numériques.
Elle apparaît systématiquement lorsqu'on utilise une attache stéréo.
Conséquence d'une prise de vue en convergence ou d'une projection par deux projecteurs convergents, qui produit des écarts verticaux et horizontaux indésirables entre points homologues.
trentième (règle du) ; aussi du 25e, du 50e...

Règle du trentième

Règle simplifiée permettant d'estimer facilement une base stéréo adaptée dans des cas courants : la base de prise de vue (l'écart entre les axes optiques des deux objectifs) doit être au maximum égale au trentième de la distance D1 du premier plan à l'appareil si l'arrière plan est à l' infini, ou très éloigné. C'est une règle indiquée aux débutants comme garde-fou pour leur éviter de faire de grosses erreurs. Elle limite les disparités entre l'image gauche et l'image droite et évite le risque de diplopie.

Bmax = D1/30
Inversement, pour une base de prise de vue B donnée, le premier plan doit être au minimum à une distance D1 de l'appareil au moins égale à 30 fois la base, si l'arrière plan est à l'infini.
D1min = 30*B
En d'autres termes, la base de prise de vue doit être vue du premier plan sous un angle d'environ 2 degrés.
Pour une base de prise de vue de 65 mm (base standard), la distance du 1er plan doit être supérieure à 30*0,065 = 1,95 mètres, soit, en pratique, à 2 mètres.
On trouvera dans la littérature des formules de calcul de la base de prise de vue maximale plus complètes prenant en compte d'autres paramètres comme le tirage optique, la distance hyperfocale, la distance D2 de l'arrière-plan.
Bmax = D1*D2/[(D2-D1)*30]
ou
1/B = 30*(1/D1 - 1/D2)


Pour la base standard B = 65 mm, on en déduit, avec D1 et D2 en mètres :


1/D1 - 1/D2 = 1/1,95
soit, en pratique :
1/D1 - 1/D2 = 1/2
Expression que les stéréoscopistes traduisent sous la forme :
L'écart de proximité entre premier plan et arrière plan doit être au maximum de 500 milli ertems.
En proxi-photo et en macro-photo stéréo, la base de prise de vue devra être très réduite, et l'arrière plan devra rester très proche pour limiter les écarts de parallaxe angulaire à une valeur acceptable et éviter la diplopie.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

U

uncrossed viewing - vision parallèle
Technique de la vision libre qui consiste à observer en relief un couple stéréo présenté avec l'image gauche à gauche et l'image droite à droite (donc dans le sens normal). L'observation d'images dont la largeur est supérieure à l'écartement des yeux impose à l'observateur de faire diverger ses yeux ce qui est impossible pour la plupart des personnes. On ne peut donc voir en vision parallèle que des images de taille réduite. Comme la vision croisée, la vision parallèle demande un certain apprentissage. On devrait parler de "vision convergente" plutôt que de "vision croisée".
S'oppose à vision croisée
Voir le dossier : Vision croisée, vision parallèle
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

V

Vérascope
Le Vérascope est un appareil stéréoscopique du fabricant Jules Richard.


View-Magic
Stéréoscope à miroirs pour vues dessus-dessous.
View-Master Personal (1952), version "tan"
View-Master Personal (1952), version "tan"
View-Master
Depuis 1939, système complet de présentation et d'édition de diapositives stéréoscopiques en micro-format 10 x 11 mm, sur disques de carton ou d'aluminium, présentant sept couples.
Voir le dossier : View-Master Personal
violation de fenêtre - window violation
Traduction de l'anglais window violation. Un bien grand mot, mais on parle de violation de fenêtre ou violation de la fenêtre stéréoscopique lorsqu'un élément représenté dans l'image est en avant de la fenêtre tout en étant coupé par celle-ci. Il en résulte une confusion préjudiciable à la bonne perception du relief. La violation de fenêtre est généralement considérée comme une faute (non comme un crime ! (Gme)).
Rêgle : On doit s'assurer, lors de la prise de vue stéréoscopique, qu'aucun élément de l'image spatiale ne coupera le cadre qui délimite la fenêtre. Une erreur pourra parfois être corrigée lors du montage des vues par recadrage de l'image, mais elle ne pourra pas être corrigée lors de l'affichage des vues.
vision croisée - cross viewing - cross-eyed viewing
Technique de la vision libre qui consiste à observer en relief un couple stéréo présenté avec l'image droite à gauche et l'image gauche à droite (donc dans le sens inverse). L'observateur doit donc faire croiser son regard, d'où le nom. Elle permet d'observer des stéréogrammes de toutes tailles mais demande un apprentissage. Un effet de la vision croisée est une réduction de la taille des objets et un aplatissement du relief.
S'oppose à vision parallèle
Voir le dossier : Vision croisée, vision parallèle
vision libre - free viewing
Technique qui consiste à observer un couple stéréo (sur papier ou sur écran d'ordinateur) directement sans l'aide d'un dispositif quelconque. Elle se différencie de l'autostéréoscopie car elle nécessite une phase d'apprentissage et que tous les stéréoscopistes n'y arrivent pas forcément. La vision libre se décline en vision parallèle et vision croisée.
Voir le dossier : vision libre
vision parallèle - parallel viewing - uncrossed viewing
Technique de la vision libre qui consiste à observer en relief un couple stéréo présenté avec l'image gauche à gauche et l'image droite à droite (donc dans le sens normal). L'observation d'images dont la largeur est supérieure à l'écartement des yeux impose à l'observateur de faire diverger ses yeux ce qui est impossible pour la plupart des personnes. On ne peut donc voir en vision parallèle que des images de taille réduite. Comme la vision croisée, la vision parallèle demande un certain apprentissage. On devrait parler de "vision convergente" plutôt que de "vision croisée".
S'oppose à vision croisée
Voir le dossier : Vision croisée, vision parallèle

Visionneuse

visionneuse stéréo
à rédiger

Vue

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

W

Wheatstone (Charles) ; (stéréoscope de)
A commencé la grande aventure de la stéréoscopie en 1832 quand il étudie des moyens pour observer les dessins en relief. Il fait breveter son "stereoscope" en 1838. Cet appareil est muni de deux grands miroirs formant un angle contre lequel s'appuie l'utilisateur. Les dessins à observer sont placés aux deux extrémités, on les voit inversés par les miroirs. En savoir plus
Un "wiggle"
Un "wiggle"
wiggle
Image numérique en format gif animé qui affiche alternativement la vue gauche et la vue droite d'un couple stéréo.
Voir la page de discussion
window - fenêtre
Image stéréoscopique des bords du cadre des vues : l'image en relief apparaît comme si elle était vue à travers une fenêtre ouverte. La fenêtre est traditionnellement de forme rectangulaire mais peut, pour faire un effet spécial ou corriger une violation de fenêtre, être de forme irrégulière et/ou ne plus être dans un seul plan de profondeur. La fenêtre devient alors un objet 3D à part entière.
Lorsque certains éléments de l'image en relief sont situés en avant de la fenêtre, on dit qu'ils sont en jaillissement.
window violation - violation de fenêtre
Traduction de l'anglais window violation. Un bien grand mot, mais on parle de violation de fenêtre ou violation de la fenêtre stéréoscopique lorsqu'un élément représenté dans l'image est en avant de la fenêtre tout en étant coupé par celle-ci. Il en résulte une confusion préjudiciable à la bonne perception du relief. La violation de fenêtre est généralement considérée comme une faute (non comme un crime ! (Gme)).
Rêgle : On doit s'assurer, lors de la prise de vue stéréoscopique, qu'aucun élément de l'image spatiale ne coupera le cadre qui délimite la fenêtre. Une erreur pourra parfois être corrigée lors du montage des vues par recadrage de l'image, mais elle ne pourra pas être corrigée lors de l'affichage des vues.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

X

x - vues croisées

Lettre utilisée pour désigner un couple d'images stéréoscopiques présentées en vues croisées.

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Y

Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z

Z

Deux Sony V3 montés sur une Z-bar
Deux Sony V3 montés sur une Z-bar
z-bar - barre en Z
Support utilisé pour coupler deux appareils photo ordinaires où un des appareils est monté la tête en bas, le support ou barre a alors la forme d'un Z allongé. Beaucoup d'appareils compact ont leur objectif non centré horizontalement dans le boîtier. En mettre un à l'envers permet de rapprocher les objectifs et donc de diminuer la base stéréo, voire d'obtenir une base standard.
z-screen
Dénomination d'une dalle active de polarisation utilisée dans certains cinémas. On la place devant un projecteur numérique unique qui projette les vues gauche et droite à haute fréquence (typiquement 144 Hz). La dalle, par un système de commande électronique, alterne à la même fréquence la polarisation (généralement circulaire).
zone monoculaire
Dans un stéréogramme, un objet monoculaire est un élément qui n'est visible que sur une seule vue du couple et donc qui n'est vu que par un seul œil. La fusion n'est donc pas possible pour cet élément, il n'a donc pas de position bien définie en profondeur. Les objets monoculaires se produisent sur les bord latéraux de l'image (masqués en fait par la fenêtre stéréo) ou n'importe où dans l'image si un objet est masqué partiellement par un autre plus proche. Créant des zones de confusion, ils sont souvent une gène à la bonne appréciation d'une image en relief et certains les considèrent comme une faute résultant d'un mauvais cadrage lors de la prise de vue.
Une autre catégorie d'objets monoculaires sont les reflets (sur de l'eau, une carrosserie de voiture,...) qui peuvent être différents sur les deux vues du couple. En imagerie numérique, un logiciel de retouche d'image permet de faire disparaître assez facilement ces problèmes.
zoom
Objectif à focale variable. Son usage en photo stéréo demande des précautions particulières.
Retour au sommaire alphabétiqueA B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Affichages
Outils personnels